L’horreur figée dans le souvenir

Les souvenirs restent aussi vivants et précis de nombreuses années après les faits. Il garde le pouvoir d’éveiller chez certains, comme les soldats, les personnes victimes d’un accident, etc.…, la terreur éprouver pendant les événements tragiques. Le Syndrome De Stress Poste Traumatique (SDSPT) entraîne un abaissement dangereux du seuil neuronal de déclenchement de l’alarme, qui conduit l’individu à réagir dans des circonstances ordinaires comme s’il s’agissait de situations critiques. Le cours cet étage du néocortex semble jouer un rôle décisif dans la préservation du souvenir traumatique : plus les événements qui ont déclenché le coût d’État de l’amygdale ont été cruels, bouleversants et horribles, plus souvenir est indélébile. Le substrat neuronal de ces souvenirs semble consister en une profonde modification de la chimie du cerveau, déclenché par un unique accès de terreur.

Bien que les descriptions du SDSPT soit généralement fondé sur l’impact d’un événement unique, des conséquences similaires peuvent être produites par des sévices infligés sur de nombreuses années, comme dans le cas d’enfants soumis à des violences sexuelles, physique et psychologique.

Les travaux les plus approfondis sur cette modification de la chimie du cerveau ont été entrepris par le centre national du SDSPT, réseau de centres de recherche installée dans les hôpitaux qui accueillent les anciens de la guerre du Vietnam et d’autres conflits. La majeure partie de nos connaissances troyennes d’études effectuées sur les anciens à combattant. Mais ce savoir vaut également pour les enfants qui ont souffert un traumatisme psychologique grave.

Les victimes d’un traumatisme terrible risquent de ne plus jamais être biologiquement les mêmes, affirme le psychiatre Dennis CHARNEY, qui dirige la section de neurologie clinique au centre national. Il peut s’agir d’une terreur incessante suscitée par la guerre, de torture, des violences répétées au cours de l’enfance ou d’une expérience unique, d’avoir été pris dans un ouragan ou d’avoir failli mourir dans un accident de la route. N’importe quelle presse incontrôlable dans le même impact biologique.

Le mot-clé est incontrôlable. S’il individu à l’impression qu’il peut faire quelque chose dans une situation catastrophique, qui conserve une certaine maîtrise des événements, il s’en sort bien mieux psychologiquement que quelqu’un qui se sentirait tout à fait impuissant. Ce sentiment d’impuissance est ce qui rend un événement subjectivement écrasant. Le Dr John KRYSTAL, patron du laboratoire de psychopharmacologie clinique du centre, fournit l’explication suivante : « supposons qu’une personne que l’on agresse avec un couteau sache se défendre et réagisse, alors que, dans une situation, un autre pensera : je suis à la mort. Le second est celui qui risque le plus, par la suite, de souffrir de SDSPT. C’est au moment où l’on a l’impression que sa vie est en danger que l’on ne peut rien faire pour y échapper que commence la modification du cerveau.

La façon dont ce sentiment d’impuissance déclenche presque systématiquement le SDSPT été mis en évidence par des expériences sur les couples de rats placés dans des cages séparées, à qui l’on a fait subir des décharges électriques de faible intensité, mais très stressante pour un rat. Une manette était installée dans une cage seulement mais permettait de couper le courant dans les deux cages. Pendant des jours et des semaines, les deux animaux reçoivent le même nombre de décharges identiques. À la fin, le rat qui a la possibilité de faire cesser les décharges ne présente pas de signes durables de stress. C’est seulement chez le rat impuissant que se manifestent les changements cérébraux produits par le stress.